Faucon pèlerin – Caméra en direct à Châteauneuf

Le Faucon pèlerin Châteauneuf en direct Saint-Chamond en directPose de nichoirs

 Bienvenue sur le direct du nichoir à Faucons pèlerin de Châteauneuf

La saison de reproduction 2021 est terminée pour les Faucons pèlerin de Châteauneuf, nous avons donc coupé la caméra. Nous vous invitons à vous rendre sur le direct de Saint-Chamond ou les jeunes n’ont pas encore pris leur envol : Faucon pèlerin – Caméra en direct à Saint-Chamond – LPO Loire

Avec l’aimable participation de :

La saison 2021 au fil des jours :

Des nouvelles en demi-teinte du jeune mâle tombé du nid le 16 mai :
De nombreux internautes nous  ont interpellés ces dernières semaines pour avoir des nouvelles du jeune Faucon pèlerin mâle tombé du nichoir de Châteauneuf le 16 mai dernier et qui s’était gravement blessé dans sa chute (voir ci-dessous) . Il a d’abord été confié à un centre de soins pour animaux sauvages qui a soigné ses différentes blessures : plaie profonde à la poitrine, et surtout 4 fractures à la patte droite et des fractures , un peu moins préoccupantes, à certaines phalanges de sa patte gauche. 
La blessure à la poitrine , impressionnante au départ, a très bien cicatrisé et le jeune oiseau a très vite démontré qu’il avait retrouvé toutes ses capacités de vol. Par contre, la situation est beaucoup plus préoccupante pour ses pattes: il n’utilise toujours pas sa patte droite sur laquelle il ne peut s’appuyer. Or les Faucons pèlerins capturent leurs proies, exclusivement des oiseaux en vol, à l’aide de leurs serres…
Les spécialistes des rapaces qui ont examiné ce fauconneau blessé ont conclu que ses chances de survie dans la nature sont donc désormais très faibles, surtout s’il reste coupé trop longtemps de ses parents, censés lui apprendre les techniques de la chasse au vol à ce moment de la reproduction. Perdu pour perdu, la décision a donc été prise de tenter le tout pour le tout et de le ramener sur le site de l’usine Arcelor de Châteauneuf, où il a été placé en hauteur dans l’espoir que ses parents le nourrissent. 
Il a bénéficié les premiers jours suivant son retour d’une nourriture d’appoint ( des poussins de poulet, morts et décongelés fourni par le centre de soin) apportée quotidiennement par notre coordinateur Faucon pèlerin bénévole pour la Loire, Jean-Pascal Faverjon. 
Mais très vite les parents ont pris le relais et ont recommencé à le nourrir régulièrement sur le site où il vole en liberté à leur rencontre . Par contre, ce jeune faucon n’est pas en état de chasser seul pour le moment et la question de sa survie va très certainement se jouer lors de son émancipation .
La phase d’apprentissage de la chasse pendant laquelle les adultes acceptent encore de nourrir leurs jeunes, ne dure en effet normalement que 7 à 8 semaines après l’envol du nid (soit jusque vers fin juillet pour notre fauconneau, qui aurait dû décoller normalement de son nichoir vers la fin Mai). Passé cette période, les adultes cessent en général tout nourrissage, ce qui oblige les jeunes, désormais émancipés, à s’éloigner pour trouver leur propre territoire.
Tout l’enjeu est donc désormais de savoir si ce jeune rapace, qui a fait jusqu’ici la preuve d’une étonnante vitalité, et qui est suivi de très près par les ornithologues de la LPO-Loire, aura retrouvé d’ici là l’usage de ses deux pattes… »

 

 

2021-06-01 : la saison de reproduction 2021 étant désormais terminée dans le nichoir de Châteauneuf et les quatre jeunes qui y sont nés ayant pris leur essor, notre caméra va être désactivée. Nous vous donnons donc rendez-vous au printemps 2022 pour une nouvelle saison en direct vidéo avec cette dernière photo du mâle du couple, qui a mené à bien avec sa compagne l’élevage de leurs quatre jeunes . Mission accomplie ! 

 

2021-05-27 : plusieurs internautes suivant notre vidéo en direct (Frédérique, Michel, Agnès…) nous ont confirmé ces derniers jours que les trois jeunes femelles étaient bien en forme , malgré leur chute du 19 mai, et fréquentaient parfois ensemble le nichoir depuis leur envol. En voici la preuve par l’image avec cette capture d’écran réalisée par Agnès le 22 mai à 7h 18m : on y voit les trois jeunes femelles sur le toit du nichoir  et sur la barre portant la caméra, attendant pour déguster une proie (un pigeon) que la femelle adulte, au premier plan sur la plateforme, vient d’apporter . 

 

2021-05-26 : plusieurs internautes nous ont interrogés sur le fait que la LPO ne bague pas les jeunes faucons avant leur envol . Explications : nous ne les baguons que si nous les récupérons au sol, ce qui sera le cas du jeune mâle actuellement en centre de soins s’il se rétablit complètement et retrouve un jour la liberté. Sinon baguer les poussins au nichoir serait dangereux pour les poussins qui, effrayés, pourraient se jeter dans le vide, mais aussi pour les grimpeurs-bagueurs qui devraient descendre 30 m en rappel depuis le sommet de la cheminée, qui mesure plus de 100 m de hauteur. Enfin, les bagues officielles du Muséum national d’histoire naturelle (bagues inox numérotées), sont difficiles à lire sur des Faucons pèlerins, espèce qui se perche toujours très haut et à bonne distance des humains, même de ceux animés des meilleures intentions à son égard…

 

2021-05-25 : A 19h 06, alors qu’une des jeunes femelles attend seule sur le toit du nichoir, le mâle adulte lui apporte une proie pour le moins inattendue : une perruche,  d’un beau jaune vif ! L’oiseau exotique, probablement échappé de sa cage, n’a pas échappé à la vue perçante et aux serres du rapace et a fini , dépecé en quelques minutes, dans l’estomac de la jeune vorace…

 

2021-05-24 :  des nouvelles , plutôt bonnes, du jeune mâle tombé du nichoir le dimanche 16 mai au matin , gravement blessé dans sa chute et pris en charge depuis par le centre de soins pour la faune sauvage « L »Hirondelle » à Saint-Forgeux (69) : sa grosse blessure à la poitrine s’est refermée et cicatrise bien et sa patte fracturée, pour laquelle on craignait un début de nécrose, semble aussi vouloir se consolider. Le jeune oiseau a été équipée d’une attelle pour immobiliser ce membre brisé, mais il a tendance à la détruire à coups de bec. Pour éviter cela, le centre de Saint-Forgeux va lui fabriquer une nouvelle attelle plus résistante , en plastique, à l’aide d’une imprimante 3D.

Afin d’éviter aussi que ce fauconneau ne soit coupé trop longtemps de ses parents, dont il est encore dépendant, nous réfléchissons actuellement à installer sur le site de Châteauneuf une volière provisoire ( un « taquet », une installation qui a fait ses preuves pour de nombreuses opérations de réintroduction de rapaces comme les vautours ou les busards), dans laquelle il serait enfermé le temps de sa guérison, mais où il serait en contact visuel et sonore avec les adultes qui pourraient, avec un peu de chance, continuer à lui apporter des proies… Un apport de nourriture complémentaire serait aussi assuré par les bénévoles de la LPO-Loire. Si l’opération réussit, le jeune rapace pourra peut-être retrouver un jour prochain la liberté…

Quant à ses trois soeurs de la même nichée, qui ont toutes été elles aussi victimes de « décollages involontaires » à cause de bourrasques de vent le mercredi 19 mai, aucune n’a été retrouvée blessée ou morte sur le site. Au moins deux d’entre elles ont même su retrouver le chemin du nichoir où elles viennent consommer les proies que les parents continuent d’apporter à leur intention (voir photo ci-dessous) . Et Frédérique, une internaute assidue devant nos vidéo, nous assure qu’elles ont été visibles toutes les trois ensemble il y a quelques jours…

 

2021-05-23 : les parents continuent aussi d’apporter au nichoir des proies (ici un pigeon) que les jeunes, désormais volants mais pas encore émancipés, viennent consommer en famille, comme ici où l’on voit deux des trois jeunes femelles récemment envolées, reconnaissables à leur poitrail fortement strié et à leur bec gris bleuté.

 

2021-05-23 : les derniers jeunes envolés depuis quatre jour, le couple d’adultes continue d’utiliser le nichoir comme reposoir. Ici le mâle est au premier plan, reconnaissable à la la cire jaune vif de son bec et à son poitrail presque blanc, tandis que la femelle somnole  sur le toit du nichoir.

 

2021-05-19 :  la dernière des trois jeunes femelles a elle aussi quitté le nichoir cet après-midi du mercredi 19 mai, de manière aussi chaotique que ses deux soeurs un peu plus tôt dans la journée : à 14h 54m et 50s, alors qu’elle se trouvait seule sur le toit du nichoir, une bourrasque de vent l’a emportée vers la gauche et et l’a fait basculer dans le vide (photo ci-dessus) …

 

2021-05-19 : Une jeune femelle a pris involontairement son envol ce matin à 9h32, une deuxième a également loupé la perche de la caméra à 9h59. Nous nous sommes rendus sur le site et avons retrouvé une femelle volant parfaitement et une autre, sur un toit de l’usine. Cette dernière s’entraine sur des trajets de courte distance. Elles ont donc passé avec succès la périlleuse épreuve du premier envol. Espérons que la dernière femelle se débrouille aussi bien !

 

2021-05-17 : après la chute involontaire du jeune mâle, tombé du nichoir de Châteauneuf hier dimanche matin 16 mai (voir photo ci-dessous) notre coordinateur Faucon pèlerin pour la Loire, Jean-Pascal Faverjon, s’est tout de suite rendu sur les lieux. Mais le jeune oiseau était invisible, au sol ou sur les toits des bâtiments situés a proximité, ce qui pouvait laisser présager une issue heureuse avec finalement un envol réussi…

Hélas, cet espoir a été vite déçu : ce lundi, le personnel, du site Industeel nous a alerté que le jeune rapace venait d’être retrouvé dans un bâtiment situé à environ 150 m de la cheminée supportant le nichoir. J-P Faverjon est aussitôt allé le récupérer, mais le fauconneau était dans un piteux état, avec une profonde plaie saignante à la poitrine (photo ci-dessus).

Notre coordinateur bénévole l’a emmené dès lundi en fin de journée au centre de soins pour animaux sauvages « l’Hirondelle » de Saint-Forgeux, dans le Rhône, où on lui a confirmé une grave blessure au pectoral droit, mais aussi une fracture d’une patte avec déjà, semble-t-il, un début de nécrose… Des soins ont été aussitôt entrepris et une attelle posée, mais le pronostic s’annonce sombre pour le jeune rapace.

Car même après leur envol, les jeunes faucons sont encore très dépendants de leurs parents qui continuent de les nourrir et leur apprennent les techniques de chasse. Privé de ce contact, le jeune blessé ne pourra acquérir  ce comportement  vital pour sa survie en pleine nature. De plus, si sa patte fracturée ne se rétablit pas très vite, il restera incapable de saisir avec ses serres, en plein vol et à très haute vitesse, les oiseaux vivants dont les Faucons pèlerins ses nourrissent… Les prochains jours de soins vont donc être déterminants pour le jeune rapace et nous ne manquerons pas de vous donner de ses nouvelles.

Pendant ce temps, ses trois sœurs sont toujours dans le nichoir. Elles en explorent le toit en battant des ailes et s’aventurent maintenant sur le mât de la caméra : pour elles aussi l’envol est proche …

 

2021-05-16 : il n’y a plus désormais que 3 fauconneaux dans le nichoir : ce dimanche matin, alors que ses soeurs mangeaient tranquillement une carcasse de pigeon, le jeune mâle, le plus petit en taille mais le plus audacieux de la nichée , après avoir longuement battu des ailes, a tenté de bondir sur le toit du nichoir. Une manoeuvre qu’il avait réussie déjà une fois un peu plus tôt redescendant peu après sur la plateforme. Mais là, à 8h 45 m et 44 s, il a raté son coup et a basculé dans le vide comme nous le montre cette capture d’écran… Le jeune oiseau était vigoureux et pratiquement prêt à s’envoler et nous espérons pouvoir vous donner de ses (bonnes?) nouvelles dès que nous aurons retrouvé sa trace…

 

2021-05-10 : rude journée pour nos Pèlerins : après un très fort vent jusqu’au lever du jour, un déluge s’est abattu du ciel toute la journée. Après seulement deux apports de proies ( 2 pigeons)  à quelques minutes d’intervalle vers 7 h , les deux adultes sont rentrés au nichoir bredouilles et complètement trempés de toutes leurs tentatives de chasse. Et les fauconneaux ont dû jeuner pour le reste de la journée.

 

2021-05-08 : pendant que le mâle adulte se repose sur le toit du nichoir, les jeunes s’exercent de plus en plus souvent à battre des ailes, surtout le jeune mâle qui semble avoir quelques jours d’avance sur ses soeurs : on voit ici ses ailes avec leur plumage presque définitif et déjà bien débarrassé de son duvet…

 

2021-05-06 : le plumage des fauconneaux change à vue d’oeil : sur ce cliché, le jeune de gauche, plus petit en taille que les trois autres et qui est donc sans doute un mâle, présente aussi un plumage plus avancé que ses trois « soeurs » : il a déjà perdu beaucoup de duvet, son dos est plus emplumé, ses rémiges (grandes plumes alaires) sont plus développées… Et il arbore déjà sur ses joues, les « moustaches » sombres bien marquées, typiques de la famille des faucons. 

 

2021-05-05 : plus grands et plus forts, les fauconneaux n’hésitent plus à se montrer aussi de plus en plus agressifs envers les adultes quand ces derniers apportent une proie : ici on les voit tentant d’arracher à la femelle le pigeon plumé qu’elle vient d’apporter. Il est vrai qu’ils est plus de 16h et qu’ils n’ont rien mangé depuis ce matin à 9h 18, seul et unique apport de proie de la journée jusque là.

 

2021-05-04 : le mâle (à gauche) vient d’apporter à la femelle qui attendait sur le toit du nichoir, une paire d’ailes de pigeon encore reliées par quelques os et un peu de chair… Sur cette capture d’écran , les différences de taille, de morphologie et de couleur entre les deux adultes du couple sont flagrantes. 

 

2021-05-03 : cette autre photo prise un peu plus tard dans la journée, semble confirmer la détermination de 3 femelles ( à gauche) et d’un seul mâle, à droite, de taille inférieure à ses soeurs et au plumage plus strié et plus brun.

2021-05-03 : enfin du beau temps après plusieurs jours gris et pluvieux! Au lever du soleil, la « bande des quatre » prend la pose : selon Jean-Pascal Faverjon, notre expert des Faucons pèlerins à la LPO-Loire, il pourrait y avoir dans cette fratrie un seul mâle (à gauche, plus petit) et trois jeunes femelles. Celles-ci sont déjà presque aussi grosses que la femelle adulte et pour tous, les plumes de couverture sont déjà bien apparentes sur tout le corps…

 

2021-04-30 : peu après 19h30, le mâle (à gauche) rapporte une proie peu commune : un Martinet noir, oiseau extrêmement rapide qu’il a pourtant capturé en plein vol ! La femelle s’en empare aussitôt pour le distribuer aux fauconneaux : le martinet va être englouti entièrement en moins de cinq minutes, à l’exception de ses grandes rémiges noires…

 

2021-04-30 : le mâle, à gauche, remet à la femelle, à droite,  un petit passereau jaune-verdâtre qu’il vient de capturer. Les différences de taille et de couleur entre les deux adultes sont ici bien visibles.

 

2021-04-30 : jour de pluie sur Châteauneuf : la femelle a tenté deux sorties dans la matinée, mais elle est revenue bredouille et complètement trempée. Sur ce cliché, elle tente longuement de faire sécher ses ailes avant de repartir en chasse… Les jeunes n’ont rien mangé depuis 19 h la veille. Heureusement, le mâle va leur apporter un pigeon entier à 13 h 14 , suivi trois minutes plus tard par la femelle qui en apporte un second  à 13 h 17 ! Bon appétit ! 

 

2021-04-29 : au milieu des nombreux pigeons capturés par les adultes, c’est ce matin vers 7 h, une Tourterelle turque qui a servi de petit-déjeuner aux fauconneaux. Les plumes sombres de leurs ailes commencent à apparaître et ils se tiennent de plus en plus souvent debout sur leurs pattes et non plus « assis » sur leurs tarses.

 

2021-04-26 : mauvais temps sur Châteauneuf. Les jeunes ont beaucoup grandi et commencent à essayer de manger seuls les proies apportées par les adultes : le jeune de droite s’est emparé de la moitié d’un passereau au ventre jaune (peut-être une bergeronnette des ruisseaux ? ) que la femelle vient d’apporter : il l’engloutit en quelques secondes, pattes comprises, pendant que sa mère partage le reste entre ses frères…

 

2021-04-21 : les jeunes s’agitent de plus en plus dans le nichoir. Ils commencent à marcher sur leurs pattes et non plus sur leurs tarses et quand ils battent des ailes, comme sur ce cliché, on distingue bien les « tuyaux » sombres préfigurant les  grandes plumes (« rémiges ») des ailes, qui poussent rapidement…

 

2021-04-20 : les deux adultes sont rarement ensemble au nichoir : là, on peut voir le mâle, à droite, qui vient d’atterrir avec une petite proie, un mâle de Pinson des arbres. La femelle, à gauche, se précipite pour s’en emparer et nourrir les jeunes. Le mâle va s’envoler à peine 15 secondes après son arrivée. On voit bien les différences de morphologie et de couleur entre les deux adultes. 

2021-04-19 : après chaque nourrissage, la femelle prend grand soin d’évacuer les carcasses d’oiseaux décharnées. Par contre, si les poussins sont repus et qu’il reste encore de la viande à consommer sur la carcasse, il lui arrive aussi de cacher ces restes dans le coin intérieur du nichoir, derrière la paroi de bois, pour les reprendre un peu plus tard afin de nourrir les quatre petits de nouveau affamés

 

 

 

 

 

 

2021-04-14 : à 9h 37 mn : le mâle arrive sur le toit du nichoir avec une proie, un pigeon en partie plumé, tandis que la femelle, de dos dans le nichoir, continue de nourrir les jeunes avec une autre proie, un pigeon aussi, qu’elle a elle-même apporté 10 minutes plus tôt. Quelques minutes plus tard, le mâle, finalement, emportera sa proie pour la déguster seul hors du nichoir… 

On voit bien les différences de morphologie entre les deux adultes : la femelle est plus grande d’un tiers environ, plus massive et plus lourde. Son dos est aussi d’un gris plus foncé, plus « anthracite », que celui du mâle qui présente un aspect plus « bleuté ». La femelle, qui couve encore les jeunes une bonne partie de la journée, présente aussi souvent un plumage du ventre et des flancs à l’aspect plus ébouriffé, plus « négligé » que celui du mâle, plus svelte et élancé d’allure. La zone de peau nue entourant le bec , la « cire », ainsi que le « cercle orbital » autour de l’oeil, sont d’un jaune vif soutenu chez le mâle et jaune-grisâtre chez la femelle. Enfin le poitrail du mâle est aussi plus blanc, plus contrasté que celui de sa compagne. 

 

2021-04-12 : les 4 poussins ont été nourris à 7 reprises,  entre 7h 45 (premier nourrissage) et 18h56 (dernier nourrissage).

 

2021-04-12 : scène intéressante lundi 12 avril , à  10h 13mn et 37 s : le mâle (plus petit et à droite sur la photo) apporte une proie au nichoir, un étourneau. Aussitôt , la femelle le rejoint et lui prend son butin. Mais pas pour nourrir les 4 poussins : elle s’envole avec l’oiseau et va le déguster seule ailleurs, avant de revenir dix minutes plus tard, sans proie, pour se remettre à couver sa nichée…

2021-04-11 Les 4 poussins ont été nourris à 6 reprises ce jour.

 

 

 

 

6 Avril 2021 – Eclosion, donc envol théorique à partir du 10 Mai.
27 Février – Ponte du premier œuf. Photo ci-dessus : relais de couvaison entre le mâle et la femelle.

 Vous pouvez retrouver la saison 2020 en images en cliquant ici.

Vous pouvez retrouver la saison 2019 en images en cliquant ici.

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